ABSTRACT
En l'espèce, Mme B reproche au Dr A de ne pas avoir diagnostiqué correctement la section du tendon de son pied droit, ce qui a conduit à un retard thérapeutique fautif.
Le Dr A, quant à lui, soutient que les soins prodigués étaient conformes aux exigences déontologiques et que le retard diagnostique était imputable au service orthopédique consulté par l’interne. Il a également affirmé avoir procédé à un second examen 48 heures après l’intervention et que la rupture du tendon s’est produite après cette période.
Or, le Dr A n’a pas suivi les recommandations de bonnes pratiques, notamment en ne réalisant pas d’exploration chirurgicale de la plaie et en se contentant d’une radiographie sans échographie ou IRM.
En agissant ainsi, le Dr A n’a pas assuré de soins consciencieux et n’a pas élaboré son diagnostic avec soin.
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