ABSTRACT
En l’espèce, le Dr A apparaît dans une vidéo diffusée par une jeune influenceuse sur les réseaux sociaux présentant, en son cabinet et en sa présence, des propos promotionnels et des informations erronées sur des actes pratiqués telles qu'une intervention permettant de "rajeunir son vagin", avec en fin de vidéo l’affichage de son numéro?de téléphone.
À l’appui de sa défense, le Dr soutient qu’il ignorait l’enregistrement et toute diffusion, qu’aucun partenariat n’existait, qu’il n’a fait que corriger un terme technique et que les soins étaient bénins et éprouvés.
Or, ces arguments sont non crédibles compte tenu du contexte et des images publiées.
Au contraire, le Dr A a implicitement accepté d’être impliqué dans une vidéo susceptible d’être visionnée par plusieurs millions d’abonnés, notamment de jeunes femmes tout en faisant la promotion de son activité professionnelle, présentée de manière illusoire et erronée par l’influenceuse comme permettant de « rajeunir » ou d’ « embellir » le vagin.
En agissant ainsi, le Dr a méconnu les dispositions des articles R.?4127-3, R.?4127-13, R.?4127-19-1, R.?4127-20 et R.?4127-31du CSP.
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3,13,20,31,19-1
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